Femmes-Cygnes

Toujours au nombre de trois, elles sont assimilées aux Valkyries et seraient au service de Freyja, ses émissaires en quelque sorte. Si on vole leurs plumes qu’elles laissent en prenant leur bain, on peut alors les épouser dans le monde humain.
Ce rapport avec des femmes-ailées et des cygnes se rapporte à une vision plus douce des démons Valkyries mais leur culte est bien attesté chez les Germains par des poèmes Francs du Xe Siècle.

On trouve les plus légendaires de ces femmes dans la Völundarkviða. (Cf.)
Dans cette Saga, au nombre de trois, elles sont présentées comme des Valkyries aux parures de cygnes. On peut même extrapoler que ces femmes-cygnes puissent également être des Nornes comme tendrait à le prouver la première strophe les présentant :

Venues du Sud les Vierges survolèrent Mirkwood,
Nobles et jeunes elles étaient, poursuivant leur destinée ;
Sur les rivages d’une mer ils s’arrêtèrent pour se reposer,
Elles les Vierges du Sud, filant alors le lin sur leur rouet.

On y apprend également leur nom singulier, Hlathguth (ou Hladgud) dit la Blanche-Cygne, Hervor la Toute-Sage et Olrun que l’on donne pour cette dernière comme fille de Kjar de la région de Valland.
Il n’est donc pas difficile ici de trouver une analogie avec les deux Valkyries et Skuld, la Norne, envoyées par Odin depuis le Valhalle.
(A compléter)


Créatures du Hof

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