Grimnismal

Le Grimnismal (Lai de Grimnir) est trouvé dans le Codex Regius (Cf.).
Ce texte relate la confrontation entre Grimnir (Odin) et le Roi Geirroed. Ecrite au Xe siècle, elle est très riche de descriptions sur le Hof.

Présentation du texte

Le Lai de Grimnir suit le Vafthruthnir dans le Codex Regius.
Il consiste en un drame narrant l'histoire de Grimnir (Odin) en proie aux tortures de Geirroeth. Grimnir, pris dans le feu, décline alors de longues litanies de noms et de strophes à l'encontre d'Agnar qui deviendra Roi.
Ce texte a traversé les temps par le mode oral et a subi beaucoup de versions différentes mais elle reste très significative. On peut la dater dans le courant du Xème siècle.

Le Lai

Le roi Hrauthung avait deux fils, Agnar et Geirroeth. Agnar avait dix ans, Geirroeth huit. Un jour qu'ils ramaient, et se débattaient avec leurs filets pour attraper quelques fritures, le vent vint brusquement les échouer hors de la mer. Dans les ténèbres de la nuit les voilà donc précipiter sur la terre. Ils longèrent le rivage et y trouvèrent une clavette ( ?). Ils restèrent alors en cette contrée inconnue tout l’hiver. La (mère céleste) encouragea Agnar, le (père céleste), lui, conseilla Geirroeth avec perspicacité. Au printemps les dieux leur firent don d’un bateau et, au moment où ils allaient embarquer, le Père-de-Tout parla secrètement avec Geirroeth. Ils eurent alors un bon vent pour les emporter jusqu’à Lui. Geirroeth était à la poupe dans le bateau. Il sauta alors au-dehors sur la rive, poussa le bateau dans la mer et dit, " Maintenant va là où les Trolls demeurent ! »

Agnar dériva au-delà des mers ; Geirroeth, lui, monta au palais d’Alfadir. Il y fut accueillit chaleureusement et, comme son père était mort, il fut intronisé roi et promis à un règne important et légendaire.

Un jour, Odin et Frigg étaient assis au Hlithskjalf et regardaient par-delà les mondes. Odin dit alors : « Aperçois-tu Agnar, ton fils adoptif, comment il engendre sa progéniture avec une ogresse du fond des cavernes ? Geirroeth, mon fils adoptif, est pourtant le roi de ces profondeurs ! » Frigg a répondu : « Il est de toute façon si avare de sa Fortune qu'il laisse ses sujets mourir de faim quand il pense qu’ils sont trop nombreux ! »
Odin clama que ceci n’était que grossier mensonge et ils décidèrent de parier sur l’enjeu de ce dilemme. Frigg envoya alors Fulla, sa fidèle, à Geirroeth pour l’avertir qu’il était la proie d’un dangereux sorcier aux enchantements maléfiques. Elle lui dit que le sorcier pourrait être reconnu par le fait qu’aucun chien, même le plus féroce n’oserait l’approcher. Mais c'était là calomnie machiavélique pour moquer son avarice avec détours.
Pourtant il y avait bien cet étranger nouveau venu que les chiens redoutaient. Il était vêtu d’une cape bleue et se présenta sous le nom de Grimnir, refusant d’en dire plus. Le roi le fit alors torturer, le livrant à un cercle de flammes pour qu’il ne s’échappe ; et l’étranger y resta huit nuits durant.
Geirroeth avait un fils de dix ans, nommé Agnar comme son frère. Agnar visita un jour Grimnir et lui donna une corne pleine pour boire confiant que le roi était devenu fou pour torturer ainsi un innocent. Grimnir bu son saoul mais il s’était approché si prés du feu que sa cape s’enflamma soudain, rompant sa protection lui faisant clamer d’étranges Galdrs et Prophéties
:

1
Illusions chaudes, flammes, si hautes, si fortes aussi !
Allez feu, va, va au plus haut !
Ma cape enchantée par le froid t'accompagne
Etouffant tes flammes dans sa trame.
2
Huit nuits sans nourritures. “Ainsi assis parmi les flammes
Nuls ne m'apportant de quoi manger,
Seul Agnar le fit, celui qui après la chute régnera,
Le fils de Geirroeth, sur tous les Goths*."
3
Toute la grêle peut s'abattre, nul bonheur
N'en sera altérer face au don d'Agnar. Par Odin,
Nulle plus belle récompense ne te sera offerte en retour
De cette corne de bière.
4
La Terre est sanctifiée là-bas par les mensonges,
Celle proche des Ases et des Alfes ;
A Thrudheim, demeure Thor,
Jusqu'à ce que se dessine la ruine des Dieux.
5
Sur les plaines d'Ydalir, Ull tient l'arrière
Du haut de sa halle fortifiée de bois.
Frey, lui, détient son artefact des forges d’Alfaheim,
Tel un don reçu par l’enfant des Dieux.*
6
Une troisième halle, paisible et recouverte de chaume d'argent,
Fut construite par les Dieux saints :
Au Valaskjalf réside la halle antique
Du dieu Odin lui-même.
7
Sokkvabekk est nommée la quatrième halle,
Là où les cascades d'eau froide l'entourent ;
Tous les jours y boivent ensemble Odin et Saga,
Heureux d'échanger leurs cornes d'or.
8
Gladsheim est nommée la cinquième, là où l'éclat d'or
De cette halle est devenue de par les mondes, le légendaire Valhalla ;
Ici Odin choisit chaque jour
Les Einherjars tués au combat.
9
Il est ainsi facile de reconnaître les halles
Et havres célestes d'Yggr :
Les chevrons, les lances dressées, les toits, les bardeaux de protection,
Et les bancs accueillant les cottes de mailles des braves.
10
Il est ainsi facile de reconnaître les halles
Et havres célestes d'Yggr :
Un loup y épie le seuil au Westri,
Alors qu'un aigle y plane au-dessus.
11
Thrymheim est nommé la rivière, là où Thjatsi demeure,
La Géante d’une aura si merveilleuse,
L'épouse de Njord, Skadi, y a là-bas sa tonnelle,
Là-même où son père résida auparavant.
12
Breidablik est la septième ; Là, Baldr le Bon
Y est retiré dans sa halle éclatante ;
Dans cette terre de mensonges, les moindres que je reconnaisse
Y sont la tromperie, la trahison et l'infidélité.
13
Himinbjorg est la huitième ; Heimdall, dit-on,
Y veille depuis sa halle sacrée ;
Là le gardien des Dieux accueille les étrangers
Par de généreux repas et boissons ainsi que par sa bonne compagnie.
14
Folkvang est la neuvième ; Là, Freyja y choisit
Ceux qui s'assiéront prés d'elle dans sa halle ;
La moitié des tombés au combat l'y rejoignent chaque jour,
L'autre moitié allant à Odin.
15
Gltinir est la dixième, soutenue par des étais d'or
Et jalonnés de bardeaux d'argent brillant ;
Là bas y est assis inlassablement Forseti,
Le Dieu apaisant tous les conflits.
16
Noatum est la onzième, là où Njord demeure
Dans son palais retiré et aux parois brillantes ;
Là le Dieu sans péchés y trône,
Gouvernant de sa halle dominant les flots.
17
Les forêts vertes ont poussé et l'herbe est montée
A Vithi, la terre de Vithar :
Le héros a sauté sur le dos de son cheval,
Impatient d'aller venger son père déchu.
18
Par Andhrimnir, dans son chaudron Eldhrimnir,
Est bouilli le sanglier Saehrimnir,
Au lard le plus savoureux ; Bien qu'il soit peu connu
Ce dont les Einherjars se nourrissent.
19
Valfadhir nourrit Freki et Geri
Par la chair des occis au combat ;
Mais les heureux guerriers d'Odin
Vivent pour toujours, partageant l'élixir éternel.
20
Par delà les mondes et sur toute la terre, chaque jour,
Planent au-dessus de tous Hugin et Munin ;
Je redoute par-dessus tout qu'Hugin chute dans son vol,
Mais plus encore j'ai peur davantage pour Munin.
21
Thund rugit fort ; Les poissons de Thjothvitnir*
Luttent contre le déluge et l'écume ;
Le courant semble trop fort et trop rapide
Pour en suivre les méandres jusqu'au Valhalla.*
22
Valgrind est le seuil qui protège les Dieux,
Les très vénérés et sacrées portes ;
Ancien est ce seuil, nul n'ayant pu
Franchir le verrou de son portail.
23
Cinq cents salles et quarante issues
Je vis ainsi pourvu Bilskirnir ;
De toutes les halles dominant cette lande,
La plus vaste que j'ai vu est celle de mon fils.
24
Cinq cents portes et quarante issues
Je vis ainsi pourvu le Valhalla :
Huit cents guerriers à travers chacune des issues s'y hâteront
Quand il sera venue l'heure de combattre le Loup.
25
Heithrun, la chèvre, broute ce domaine,
Se nourrissant des feuilles de Laerath ;
Elle remplit continuellement un pot d'un breuvage clair et parfait,
Ceux le buvant n’étant des lors plus jamais assoiffé.
26
Eikthyrnir, le cerf, broute ce domaine,
Se nourrissant des feuilles de Laerath ;
De ses andouillers se déversent les chutes d'Hvergelmir ;
De là proviennent les flots de toutes les eaux des mondes.
27*
Sith et Vith, Soekin et Eikin,
Svol et Gunnthro, Fjorm et Fimbulthul,
Rin et Rinnandi,
Gipul et Gopul, Gomul et Geirvimul,
Ils coulent depuis la terre des Dieux ;
Thyn et Vin, Tholl et Holl,
Grath et Gunnthorin.
28*
Vina est nommé l'un, Vegsvinn l'autre,
Le tiers, Thjothnuma ;
Nyt et Not, Nonn et Hronn,
Slith et Hrith, Sylg et Ylg,
Vil et Van, Vond et Strond,
Gjoll et Leiptr, coulent eux depuis la terre des Hommes,
Mais les emporteront jusqu'à Hel !
29
Korm, Ormt et le double fleuve Kerlaug
Sont traversés à gué par Thor chaque jour
Pour y rejoindre la source d'Yggdrasil ;
Le pont des Dieux y est lui parcouru de flammes incandescentes,
Ses douves y bouillonnants au-dessous.
30*
Glath et Gyllir, Gler et Skeithbrimnir,
Silfrintopp et Sinir,
Gisl et Falhofnir, Golltopp et Lettfeti :
Ses coursiers transportent les hôtes célestes,
Chaque jour, jusqu'à la source de la destinée,
Là, sous Yggdrasil.
31
Trois racines s'étendent en trois voies
Dans les cendres d'Yggdrasil :
L'une vers Etin ; une autre vers Hel
Et la dernière vers le monde des Hommes, Midgard.
31 bis*
Un aigle est perché au haut d'Yggdrasil,
Dont les yeux aiguisés épient chaque chose ;
Au-dessus de ses yeux est juché un faucon,
Appelé Vedhrfulnir qui lui aussi veille.
32
Ratatosk l'écureuil y est nommé celui
Courant tout au long d'Yggdrasil :
Il rapporte les mots de l'aigle veilleur
Jusqu'au plus basse racine, là où vit Niddhog.
33*
Il y aussi quatre autres cerfs qui se nourrissent
Continuellement des feuilles de l'Arbre-Monde :
Dain et Dvalin, Duney et Dynathror.
34*
Des serpents se lovent également sous Yggdrasil.
Ils prennent l'apparence de racines mais guettent les imprudents :
Goin et Moin, qui sont les fils de Grafvitnir,
Grabak et Grafrolluth ;
Ofnir et Svafnir aussi, je le crains,
Remplaçant les brindilles du Haut-Arbre !
35
Yggdrasil est bien plus malade qu'il semble,
Du moins plus que les Hommes le croient :
Les serpents le rongent du dessus, son tronc pourrit,
Et Niddhog draine sa sève du dessous.
36*
Le souffle des cornes d’Hrist et Mist me parvient,
Skeggjold et Skogul également ;
Mais celles d’Hild et Thrudh, Hlokk et Herfjotur,
Goll et Geironul,
Randgrith et Rathgrith et Reginleif,
Portent elles, jusqu'à la halle où les Einherjars boivent l'ale.
37
Arvak et Alsvith traînent inlassablement
La course du Soleil à travers les cieux ;
Mais sous leurs sabots, pour les protéger,
Ont été placé des fers de glace par les Dieux.
38
Svalin est appelé le bouclier
Placé entre le monde et les rayons de la Déesse brillante.
La mer bouillirait et la terre fumerait,
Si celui-ci un jour venait à choir.
39
Skoll le loup, dans le ciel, la traque,
Toujours à l'affût ;
Mais Hati, l'autre fils de Hrothvitnir,
Lui, poursuit également le bon globe.
40
Par la chair d'Ymir a été modelé la Terre,
De son sang, la mer saumâtre,
De ses cheveux, les arbres, les collines de ses os,
De son crâne le ciel le fut.
41
Mais de ses cils, les Dieux aimants,
Ont modelé Midgard pour les fils des Hommes ;
De ses sourcils ils ont crée les nuages menaçants
Qui des cieux parcourent les mondes.
42*
Ull deviendra son ami, et celui de tous les Dieux,
Eteignant le premier le brasier ;
Ouvrant le mensonge aux Ases des Neufs Mondes
Quand l'âtre embrasera par trop le creuset originel.
43
Aux premiers temps, les fils d'Ivaldi
Créèrent le navire Skithblathnir,
Le meilleur des bateaux, l'offrant au radieux Frey,
Le noble fils de Njord.
44
Yggdrasil est le plus sacré des arbres ;
Skithblathnir, le plus véloce des navires ;
Des dieux, Odin est le plus vénéré ; Des chevaux, Sleipir ;
Des ponts, Bifrost ; Des Scaldes, Bragi ;
Des faucons, Habrok ; De tous les chiens, Garm.
45
Maintenant mon attention se lève vers les Dieux :
Le salut viendra des cieux,
De tout les Ases il viendra
Depuis la halle d'Aegir,
Au moment de la fête d'Aegir.
46*
Grim est mon nom, et Gangleri,
Herjan et Hjalmberi,
Thekk et Thrithi, Thuth et Uth,
Helblindi et Har.
47*
Sath et Svipal et Sanngetal,
Herteit et Hnikar,
Bileyg, Baleyg, Bolverk, Fjolnir,
Grim et Grimnir, Glapsvith, Fjolsvith,
48*
Sitthott, Sithskegg, Sigfadhir, Hnikuth,
Alfadhir, Valfadhir, Atrith, Farmatyr :
Mais d'un nom on ne m'a jamais accueilli
Durant mon lointain voyage parmi les peuples.
49*
Grimnir est mon nom à la halle de Geirroeth,
Mais Jalk l'est l'Asmund.
Kjalar je fus appelé quand je fabriquais des traîneaux,
Mais Thror lors des Things,
Vithur lors des guerres,
Oski et Omi, Jafnhar, Biflindi,
Gondlir et Harbardhr parmi les dieux.
50
Ainsi je trompais le Géant, le vieux Sokkmimir
Autant que Svithur et Svithrir ;
Du fils de Sokkmimir je fus le meurtrier
Quand sa chute fut scellée par sa destinée.
51
Ton esprit est brumeux Geirroeth ! Tu as bien trop bu !
Tes nombreux méfaits et vols t'auront fait perdre,
Et la bienveillance d'Odin et les faveurs des Einherjars.
52
Bien longuement j'ai parlé mais trop étroit à été ton esprit :
La foi et la loyauté des tiens tu as trahi :
Avant moi j'ai vu l'épée de mon fils adoptif,
Sa lame dégouttant de sang.
53
Un homme condamné à mort boira bientôt avec Ygg :
Il ne lui reste déjà que peu de temps pour vivre.
Les Nornes l'ont décrété malade : maintenant Odin peut le voir ;
Approche donc prés de moi si tu l'oses !
54
Voici mon nom maintenant : Odin ! Ygg je fus appelé,
Thund était mon nom bien avant encore ;
Vak et Skilfing, Vafuth et Hroptatyr,
Gaut et Jalk parmi les Dieux.
Ofnir et Svafnir, ils ne font tous plus qu'un avec moi ;
Je suis tous et tous sont moi !

Le Roi Geirroeth était assis avec son épée à demi dégainée et posée sur ses genoux.
Mais quand il comprit qu'Odin lui-même lui avait rendu visite, il bondit et tenta de le jeter dans les flammes. Brandissant son épée, elle se déroba alors bien étrangement de ses mains.
Le Roi trébucha, tomba en avant et s'empala sur sa propre lame !
Alors soudain Odin disparut dans les flammes !
Seul resta Agnar qui allait devenir Roi, promit à un long, très long règne sur ses terres…

Annexe

2 : Les Goths sont ici un terme générique représentant les peuples Germains du Nord et Burgondes. Il désigne donc plus largement les peuples ou mondes Goths.
5 : En fait une expression relative au présent que l’on offrait à un enfant lors de sa première dent tombée. (coutumes existant encore…)
21 : Les poissons de Tjohthvitnir (Loup Brillant) est ici un Kenning pour apparemment désigner Sol poursuivie par le Loup Skoll.
La dernière ligne fait référence à une tentative d’assaut raté par les morts de Hel.
27 et 28 : Tous ces noms de cours d’eau varient beaucoup dans les textes et dans leurs orthographes. Cette liste est donc approximative.
30 : Glath (Joyeux) – Gyllir (Doré) – Gler (Brillant) - Skeithbrimir: (Très-Rapide) - Silfrintopp (D’argent) - Sinir (Tendon ?) – Golltopp (D’or) – Gullintanni (Dents d’Or) – Lettfeti (Pas Légers) -
31 bis : Cette strophe n’est pas toujours visible mais décrite pas Snorri dans les Eddas.
33 : Cette strophe n’est pas toujours clair sur le nombre de cerfs.
34 : Comme la strophe 33 les Serpents restent ici incertain car seul Niddhog est attesté comme le seul résident Draconique sous les racines d’Yggdrasil.
Grafvitnir (Loup Rongeur) – Grabak (Dos Gris) – Graffvolluth (Le Rongeur des Champs) – Ofnir (le Déroutant) – Svafnir (Le Faiseur de Sommeil ?) -
36 : Les noms des Valkyries différent beaucoup suivant les versions.
42 : Toute cette strophe semble directement imagée par Odin avec la situation qu’il vit au moment de cette histoire. D’où les Kennings qu’il utilise…
46, 47 et 48 : Là encore la liste n’est pas exhaustive et souvent aléatoire.
Gangleri (Le Vagabond) – Herjan (le Souverain) – Hjalmberi (Casque d’Ours ?) – Thekk (Le Bien Aimé) – Thrithi (le Tiers) – Helblindi (Le Borgne de Hel) – Hor (le Très-Haut) – Sath (Le Très-Vrai) – Svipal (Le Shaman) – Sanngetal (Le Diseur de Vérité) – Herteit (L’Hôte Joyeux) – Hnikar (Le jeteur de Lance ?) – Bileyg (Le Veilleur) – Baleyg (L’œil de feu) – Bolverk (Le Faiseur de Maladies) – Fjolnir (Le Multiforme ?) – Grimnir (Le Capuchonné) – Glapswith (Rapide dans la Duperie) – Fjolsvith (Le Très-Sage) – Sithhott (Au Large Chapeau) – Sithskegg (Longue-Barbe) – Sigfather (Le Père de la Victoire) – Hnikuth (Le Jeteur de Lance ?) – Valfather (Le Père de la Guerre) – Atrith (Le Cavalier) – Farmatyr (Le Sauver des Marins) -
49 : Ces références sont incertaines car Alsmund est un lieu inconnu. Il faut donc rester prudent avec cette strophe qui n’existe que dans ce texte.


Sagas et Prophéties

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